La bolt qui vous manquait.
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CŒUR TAKEOUT

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Cœur takeout, c’est une bonne dose d’amour, celui qu’on espère, celui qu’on a, celui qu’on rate, celui qu’on regrette tel un lendemain de brosse; c’est faire son lit, changer les draps et attendre goulûment que la passion vienne s’y étendre.



LE NAUFRAGE DES COLIBRIS

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Le naufrage des colibris, c’est aller camper dans les bas-fonds, puis remballer les tentes des vagues, c’est faire face à l’engloutissement de son propre témoignage, connaître la fin du film et le visionner quand même, sauter à pieds joints dans ce cercle vicieux, avec l’espérance d’en ressortir plus ou moins abîmé.



VOLIÈRE

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Volière c’est désirer que la vie flamboie, c’est voleter entre le sombre et la lumière, l’impudence et la délectation, le laid, le beau, le vrai, le faux; ne pas trop savoir où se poser et prendre des becquetées de tout, sans distinction.



BLUETIFUL

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Bluetiful, c’est la fille, la mère, la serveuse, un cocktail qui capte le regard et l’attention, une énigme, une tristesse vivante, les petites fêlures, le coquillage brisé d’un escargot duquel sort une musique, la franchise obligée, les chances d’être heureuse et capable de souffrir à nouveau.



LES HEURES SE TROMPENT DE BUT

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Délicate et salée, la poésie de Virginie Beauregard D. dédramatise sans banaliser, combat l’automatique et cherche le bonheur, la tendresse, dans toutes ces choses sourdes qui laissent le coeur s’écouter battre. Ce recueil, truffé de dessins inédits, nous invite à découvrir une vision très personnelle du monde, là où un million d’ailes se suspendent au soleil et où la lune a son étoile pour lui servir de chien.



COMME FAUX

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Sensibles, cutanés et inconditionnels, les poèmes de Carl Bessette rodent sur les avenues de la vertu, recherchent un pouls, au pic et à la pelle, des souvenances pour ne rien oublier. Comme faux c’est un désir de nomadisme, une pulsion d’aller à la rencontre, dans un effort constant de liberté et d’ouverture au monde, sans jamais pouvoir se soustraire aux amours, aux fondations, et aux façades qu’il faut ériger, chez soi, là où tout est, au fond, comme il le faut.



CARNAVALS DIVERS

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Oppressants, ironiques et affolés, les poèmes de Jean-Philippe Tremblay sont des bourrasques qui dépeignent le brouhaha et la confusion de la contemporanéité; ils soufflent, rageurs, sur les chimères et le convenu, en détonant avec la nécessité de faire la lumière sur la mascarade. Carnavals divers c’est les saisons froides et l’isolement qui va avec.



HOMMES ET CHIENS CONFONDUS

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Hommes et chiens confondus c’est l’aveu du manque, du vide et de l’absence, c’est aussi le récit d’une errance, une longue promenade en quête d’émerveillements, entre les routes de terre du Nord et les ruelles de Montréal, où la douleur et le désir s’amalgament pour réunir les bêtes nocturnes.



AUX PLEXUS

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Abrasive, juste et rabat-joie, la poésie de Marjolaine Beauchamp se déballe, vide son sac, un barda plein d’étreintes et de gifles, de susurrements et de cris, de chaleur et de froid. Aux Plexus c’est tomber en miettes, vaciller, encaisser les punchs que la vie assène, mais, toujours résister à la tentation de flancher. Le cœur sur la main ou la main sur le cœur, névralgiques, les poèmes posent un regard simple, lucide, aigre-doux sur le quotidien ondulé d’une fille pas d’filtre.
(Prix Jacques-Poirier-Outaouais 2011)



GYROPHARES DE DANSE PARFAITE

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Maniaque, crispé et fragile, voici le récit poétique et frénétique d’un couple qui sombre et refait surface sans arrêt. C’est la cavale paranoïaque d’un déséquilibré qui sillonne l’Amérique. Une histoire effrénée, où il y a la mer, la police, des fusils et l’espoir qui se terre quelque part.



JONQUIÈRE LSD

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Extravagants, noctambules et embrouillés comme lorsqu’on ouvre les yeux sous l’eau, les poèmes de Shawn Cotton partent à la dérive, s’exaltent et déclarent que l’amour est un cosmos. Jonquière LSD comme une hallucinose, la rêverie déjantée d’un promeneur, les yeux plantés dans le firmament, évoquant la nostalgie d’une passion qui s’étiole et l’envie de s’éclipser à bord d’un vaisseau spatial. Poèmes à Josha comme une pariade, des magnétismes, les poèmes de cette suite sont l’éclaircie qu’apporte un amour tout neuf, avec les transports de joie, la confusion et le calme zen que procure la chaleur d’une chérie.



AVANT QU*LE CHAR DE MON CORPS SE METTE À CAPOTER

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Fougueux, doux comme la laine d*acier, les poèmes de Jean-Sébastien Larouche mordent, bouleversent et se mutinent. À la recherche d*un moment de grâce, dans une langue elliptique et incisive, Larouche pose un regard corrosif sur le quotidien. Avant qu*le char de mon corps se mette à capoter est une édition complètement revisitée de ses trois précédentes publications: Le Pawnshop de l*Enfer (1997), Rose et Rasoir (1998) et Dacnomanie (2000).



VER BLANC D’AMÉRIQUE

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Ver blanc d’Amérique, c’est l’éclatement d’une famille, le périple d’un ti-cul qui cherche à trouver un sens, qui n’a encore rien connu mais veut tout savoir; par le truchement de la route ou des narcotiques, la vie qui commence comme un saut en parachute.



TUNGSTÈNE DE BILE

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Tungstène de bile c’est les arias qui nuisent au bonheur, les petits hics qui font que rien ne va plus, les poussières dans l’œil qui font qu’on voit trouble; c’est la fable de Marie, Robert, Sabrina, Maureen, du Clown ou du Fatigué, quand tout semble foutre le camp, se fracasser, mais qu’il subsiste tout de même, encore et toujours, un filament pour transporter quelque chose d’incandescent.



LES CHOSES DE L*AMOUR À MARDE

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Les choses de l*amour à marde c*est le récit d*un couple en pause, un départ prévu qui laisse l*amoureuse esseulée, dans l*attente, à se chercher dans le blanc des murs d’un appartement; c*est un retour à soi, aux amitiés adolescentes, à la famille en Beauce, aux anciens amours, aux poèmes qu*on conçoit accoudé au comptoir à écouter la langue de la vie autour de soi.



BLEU SEXE LES GORILLES

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Bleu sexe les gorilles, c’est un kaléidoscope empreint d’anthropomorphisme, le constat d’un homme possiblement trop sensible au feu, qui farfouille malgré la fatigue, cherche des étoiles et des étincelles pour faire bouillir la vie, mais qui reconnaît la tiédeur ambiante.



D’UNE MAIN SAUVAGE

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D’une main sauvage, c’est cette main primate qui grimpe aux arbres ou écrit de grandes phrases, qui tapote, qui écorche, qui bâtit, qui tremble, décide ou se soumet, mais qui, avant tout, s’enquit de quelque chose de doux à caresser; n’est-elle qu’une main sur deux? Est-elle amour ou arrogance? Est-elle une patte?



SHENLEY

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Shenley, c’est l’arc-en-ciel dans une flaque de gaz, la fleur dans l’pit de sable, ces racines qui se répandent et se tordent parmi les beaux maganés, les belles fatiguées, jeunes ou vieux, un peu tous badluckés mais absorbés par une même gêne du rêve; dans tous ces dictons de mononcles saouls qui s’incarnent inévitablement un jour dans la réalité, dans la destruction de ce qui tient encore debout, dans la fierté de ne pas faire les choses à moitié



CHASSE AUX LICORNES

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Chasse aux licornes, c’est Paco emprisonné au fond de son lac, un robot à l’agonie, des embarcations sur un fleuve de ballounes, ce que Jean-Claude a tué pendant la guerre, une procédure d’urgence, des battements d’ailes et quelques chutes libres au-dessus de la montée Paiement; c’est tout ça et bien plus, sur des airs de blues ou de boogie, saupoudrés de mythes et d’un idiolecte un peu funky.



LA FONTE

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La fonte, c*est les amoureux qui dégèlent à l*aube, brûlés par l*afterglow et les restes de poudre aux yeux, quand ils n*ont plus la force de s*éteindre autrement et que les corps s*étiolent sans relâche, en ecchymoses ou en spotlights, avec l*impression que, finalement, une tragédie grecque s*est peut-être trompée d*espace-temps.



SHRAPNELS

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Shrapnels, c’est une femme qui glisse, avec peu de choses pour s’accrocher, qui voudrait en finir parfois mais qui n’a d’autre choix que de se blinder, pour voir un peu de lumière passer par l’écoutille et déposer une autre cenne noire dans le pool d’espoir.



LAST CALL LES MURÈNES

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Last call les murènes, c’est sublimer le dam ressenti d’une région, la Beauce ici, et se réconcilier avec la personne qu’on est devenue, empêtrée à aimer et à détester tout à la fois, toujours le cul entre deux sièges de char.



VULVE-GUEULE

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Vulve-gueule, c’est croquer des moments labiles, c’est grincer des dents sur l’amour, en espérant qu’ouvrir sa grande gueule ou tirer la langue, ça n’empêchera pas le beau de pointer le bout de son nez.



FOURRER LE FEU

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Fourrer le feu, c’est de la pyromanie émotionnelle, la course d’une femme qui n’a jamais appris à marcher, qui perçoit des éléphants dans toutes les pièces, rencontre un homme aussi tordu qu’elle; union de secours. Ils aspirent maladroitement à l’amour, tentent de contrôler l’inflammabilité de chacun, tandis que le petit bois et les étincelles semblent se renouveler éternellement.



BUCKINGHAM PALACE

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Buckingham Palace, c’est se battre contre la vie, round après round, flirter avec le danger, le noir de la dentelle, le droit de se promener à poil lorsqu’on est seul, le logement comme un bunker et un passage obligé à l’hôpital de Buckingham; c’est le scarifiage de la terre et de son lignage, pour préparer d’autres semailles.



NOUVEAUTÉ

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